Arrêt sur réponse et fenêtres d'envoi

Pourquoi une réponse arrête tout, quand les envois partent vraiment, et ce que l'agent fait la nuit.

Deux règles gouvernent chaque envoi dans Neuraware, et aucune n'est configurable — parce qu'elles protègent en même temps l'expérience de vos prospects et vos comptes.

L'arrêt sur réponse, partout

À l'instant où un prospect répond, ses étapes de séquence restantes sont annulées — la relance d'invitation, les rappels prévus, tout. Cela s'applique à tout l'espace de travail : un prospect qui a répondu à une campagne n'est pas poursuivi par une autre.

Pourquoi c'est important : relancer quelqu'un qui a déjà répondu est le signal de spam le plus net qui soit, et le plus court chemin pour brûler la relation. Dès qu'un prospect répond, la conversation appartient à la boîte de réception — lue, classée, avec un brouillon préparé quand une réponse vaut d'être envoyée.

Les fenêtres d'envoi : heures ouvrées, espacement humain

Les envois partent aux heures ouvrées, dans la fenêtre de travail de chaque compte. Les actions sont espacées irrégulièrement dans la journée, à quelques minutes d'intervalle, comme travaille une personne — jamais en salves, jamais à intervalles fixes.

La nuit, l'agent travaille sans envoyer : il qualifie les nouveaux prospects, trie les réponses arrivées après les heures de bureau, prépare les messages du lendemain. Votre prospection avance en continu ; vos comptes n'agissent qu'aux heures humaines.

Les délais entre étapes

Entre les étapes d'une séquence, vous réglez des délais en jours — le temps qu'un prospect voie une invitation, l'accepte, lise un message avant le suivant. Combinés à l'arrêt sur réponse, ces délais font qu'une séquence ressemble à une personne qui suit son dossier, pas à une machine qui vide une file.

Ce que ça coûte en volume

Ces règles coûtent un peu de débit brut, délibérément. Les limites par compte qui complètent le tableau — quotas quotidiens, plafonds durs, montée en charge — sont documentées dans Comptes & sécurité.